• L’histoire est une discipline enseignée depuis les plus petites classes, c’est la Terminale qui lui offre un couronnement avec l’enseignement de l’histoire contemporaine, permettant, comme avec celui de la philosophie, de mettre en regard divers courants de pensée et d’ainsi mieux appréhender le monde dans lequel nous vivons. Entretien avec Gwendal, enseignant en histoire.
  • L’enseignement de l’histoire est essentiel, il se traduit tout d’abord avec un coefficient important dans toutes les séries, c’est pourquoi il ne faut pas négliger cette matière qui est aussi enrichissante pour le bon développement intellectuel de l’élève. Expliquez-nous quelle approche vous adoptez pour enseigner cette discipline ?
  • Au Campus des Savoirs, notre approche nous impose de nous adapter aux situations particulières que présente chaque élève. Pour ce qui est de l’histoire, il faut revenir aux fondamentaux, à savoir les dates ainsi que les faits, mais surtout il est essentiel de toujours bien comprendre l’enchaînement des événements.
  • Comment rendez-vous attractive la géographie souvent moins appréciée des élèves ?
  • La géographie ne doit pas être perçue comme une succession de cartes abstraites, mais comme des représentations de notre monde et de nos sociétés. Support visuel pour notre imagination, la géographie est une autre facette de l’histoire et des sociétés.
  • Pour les élèves qui se réveilleraient un peu tard pour commencer leurs révisions, que préconisez-vous ?
  • Pour les retardataires, mon conseil est le suivant : comme ils n’ont plus le temps de lire des pages entières de cours ou de livres, il faut se focaliser sur les titres des plans et différents points importants, ainsi que quelques dates, faits et noms de personnages essentiels par grand chapitre. Ainsi, il sera possible de limiter les dégâts !
  • Avez-vous quelques conseils à donner pour bien réussir l’épreuve du baccalauréat d’histoire/géographie ?
  • Pour le baccalauréat, rien de tel qu’un apprentissage régulier, car le programme exige de restituer un certain nombre de connaissances. Parfois une lecture assidue du cours, même sans apprentissage, permet de laisser en mémoire les faits historiques et leurs imbrications. Ces quelques minutes par semaine sont souvent salutaires dans les derniers instants de révisions. Il faut aussi prendre le temps de réfléchir à la composition écrite, par exemple en pensant à des sujets possibles et en songeant à la manière de les traiter (méthode, plan, etc.).
 
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